Dans Cannes Festival, le regard devient caméra, et la toile, un écran en perpétuelle projection. Deux grands yeux structurent l’espace, comme deux objectifs ouverts sur le monde. Ils observent, enregistrent, interprètent. À la fois spectateurs et acteurs, ils incarnent cette frontière floue entre celui qui regarde et celui qui est regardé — essence même du cinéma.